Un débat sobre et poignant ce soir, 1er juin, à la Chambre des communes. L'émotion était vive, comme il se doit... avec sa permission, je cite ma collègue Christine Normandin, députée fédérale de Saint-Jean, qui a posé une question qui m'a beaucoup frappée:
" (...) présentement, une nation marche le dos courbé vu la lourdeur de l'Histoire qu'elle porte, et l'autre nation marche en regardant vers le sol, les yeux baissés par la honte. (Pouvons-nous) avoir l'espoir un jour que ces deux nations pourront sortir grandies et se regarder droit dans les yeux, fières et debout? "